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Batman Begins

Batman Begins

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Directeur: Christopher Nolan
Acteurs: Christian Bale, Michael Caine, Liam Neeson, Katie Holmes, Gary Oldman
Studio: Warner Home Vidéo

Prix de liste: EUR 16,98
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Évaluation moyenne des clients: 4.5 sur 5 étoiles 23 commentaires
Classement parmi les ventes: 2371

Dimension: Couleur, Dolby, Cinémascope, Pal
Langues: Anglais (Subtitled), Français (Subtitled), Néerlandais (Subtitled), Arabe (Subtitled), Anglais (Original Language)
Classement: Tous publics
Région: 2
Quantité de disques: 1
Poids (kg): 0.2
Dimension (cm): 7.1 x 5.4 x 0.6

EAN: 7321950594153
ASIN: B000BPYYJ2

Date de sortie: Juin 15, 2005
Date de parution: Janvier 11, 2006
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
Expédition: Livraison internationale disponible
Condition: DVD NEUF SOUS PLASTIQUE D'ORIGINE !!!! ENVOI SOIGNE SOUS 24 H!!!! EDITION FRANCAISE!!!! VISITEZ MA BOUTIQUE + DE 3500 TITRES !!!!

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Commentaires des clients:   Lire 18 autres commentaires...

5 sur 5 étoiles Le renouveau de Batman !   Décembre 16, 2008
LeJoker (France, Lorraine)
1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

Christopher Nolan a pris le risque de s'attaquer à la relance de la licence Batman, après les deux légendaires bouses de Joel Schumacher. C'était un pari risqué. Constat de cette nouvelle saga batman ?

La vision et le talent de Nolan ont permis de recréer le mythe. Il va s'en dire que ce Batman prend son temps pour poser les éléments du décors, les personnages. Personnages qui possèdent une psychologie solidement bâtie. Nolan exploiter le pourquoi du comment, tout ceci pour construire ce qui deviendra un mythe. Et tout cela est fait avec brio. On y trouve une histoire accompagnée de profondeur, de subtilités, soutenu par des scènes d'actions spectaculaires, quelques pointes d'humour, des personnages bienvenus (Lucius Fox), une exposition de Wayne Enterprise (absente des précédents), des nouveaux méchants plaisants, un Bruce Wayne impressionnant en la personne de Christian Bale (Bad Times-Le prestige), jouant un double rôle psychologique entre le playboy milliardaire et le sombre justicier. En consèquence, Christopher Nolan réussit à faire un film SUR Batman, et non AVEC Batman. Une réussite qui continuera avec cette fois-ci, le chef d'Suvre Batman - The Dark Knight, Le Chevalier Noir [Blu-ray].



5 sur 5 étoiles Un batman anti-Bush   Octobre 26, 2008
Latour07 (Paris, France)
3 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile

Le titre de mon commentaire peut paraître hors de propos et pourtant ce très bon film d'action est porteur de sens. Une milice auto-proclamée, mais cependant dont l'origine remonterait à la nuit des temps, a pour mission d'achever les empires décadents.

Gotham City symbolise cette décadence d'un empire qui porte la marque des Etats-Unis. Les acteurs, la ville, le style en effet sont nord-américains.

Cette milice se légitime par la référence à Dieu, la destruction de Babylone.

Je cite le passage de la Bible qui sert de support métaphysique à l'action de cette milice :

"Les Prohètes - Esaï 13 :

[19] Et Babylone, l'ornement des royaumes, La fière parure des Chaldéens, Sera comme Sodome et Gomorrhe, que Dieu détruisit. [20] Elle ne sera plus jamais habitée, Elle ne sera plus jamais peuplée; L'Arabe n'y dressera point sa tente, Et les bergers n'y parqueront point leurs troupeaux. [21] Les animaux du désert y prendront leur gîte, Les hiboux rempliront ses maisons, Les autruches en feront leur demeure Et les boucs y sauteront. [22] Les chacals hurleront dans ses palais, Et les chiens sauvages dans ses maisons de plaisance. Son temps est près d'arriver, Et ses jours ne se prolongeront pas. " (source : La Bible de Jérusalem : La Sainte Bible)

Membre apprenti de cette milice, Bruce Wayne pourtant se refuse à lui appartenir en ne tranchant pas la tête d'un criminel. Il s'oppose à la violence sans jugement, cette violence d'idées qui a servi de support à l'invasion de l'Irak par les troupes US.

Il s'oppose à la radicalisation de la justice qui signifie la mise à mort d'une cité qui contient en elle-même des innocents et des justes (le flic, la procureure amie de Wayne).

Le manichéisme "bien contre mal" cher à la culture américaine populaire n'est donc pas ici de mise. Une troisième voie est incarnée par Batman. Batman se réfère également à la Bible (nous sommes aux Etats-Unis, la religion est de grande importance dans la conduite de sa vie) mais à un passage de grande noblesse dans lequel l'homme a toute ses chances devant Dieu :

"Et l'Éternel dit: Le cri contre Sodome et Gomorrhe s'est accru, et leur péché est énorme. [21] C'est pourquoi je vais descendre, et je verrai s'ils ont agi entièrement selon le bruit venu jusqu'à moi; et si cela n'est pas, je le saurai. [22] Les hommes s'éloignèrent, et allèrent vers Sodome. Mais Abraham se tint encore en présence de l'Éternel. [23] Abraham s'approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant? [24] Peut-être y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville: les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d'elle? [25] Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu'il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d'agir! loin de toi! Celui qui juge toute la terre n'exercera-t-il pas la justice? [26] Et l'Éternel dit: Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux." (source : La Bible de Jérusalem : La Sainte Bible). Abraham négociera jusqu'à une seule personne juste.

Je crois que ce film n'aurait pas pu sortir dans les mois qui ont suivi l'attaque terroriste sur les tours du World Trade Center. Les références contre Bush sont patentes, notamment lorsque M. Fox (Morgan Freeman) montre à Bruce Wayne des protections destinées aux soldats qui, coûtant trop cher, ne furent pas produites (cf. les Hummers non blindés des premiers mois du conflit en Irak ; dénonciation de Michael Moore dans Fahrenheit 9/11). Il y a aussi cette arme de destruction massive utilisée en plein désert qui vaporise l'eau, comme si l'eau était abondante dans les déserts !

Ce film d'action est plaisant, explosif, sage. Une découverte.



4 sur 5 étoiles Pas mal   Septembre 14, 2008
CarrieBradshaw forever!!!
5 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile

J'ai trouvé ce batman (dont tout le monde me parlait) intéressant dans le sens où l'on a pas forcément l'habitude d'entrer dans la psychologie des personnages stars des comics(adaptés à l'écran).
Le résultat est très impressionnant au niveau des effets spéciaux (Batman vole dans les airs, se sert de grappins pour plonger à ras du sol et capturer ses ennemis afin de s'envoler à nouveau dans les airs, multitude d'armes et combats savamment orchestrés, milliard de chauve souris, et j'en passe).
Par contre, en ce qui concerne l'esthétique du film, il reste faible par rapport à la créativité absolue du deuxième opus (mon préféré).
J'ai noté également quelques longueurs (malheureusement), mais ce sont des longueurs qu'il fallait absolument mettre en place pour expliquer le difficile passé du héros donc je n'en ai pas tenu compte pour ma note d'évaluation. La fin est une excellente idée par rapport au classement de ce film dans la série.
Bon visionnage à tous



2 sur 5 étoiles hum hum...   Août 22, 2008
Percy
2 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile

Christopher Nolan, malgré un certain talent n'a vraiment rien pu faire avec un scénario aussi nul. Déjà on peut jeter la première demi-heure de film : Bruce Wayne, devenu criminel et vagabond au Tibet, fait la connaissance d'une organisaion secrète dirigée par le super combattant et sage Liam Neeson qui lui apprend à devenir un ninja pour tuer les criminels. Oui oui, et c'est pas du dernier Chuck Norris qu'on parle mais de batman ! Après ce passage fortement nanar (à la différence qu'ici le budget est énorme), on attaque un film plus classique et pas si mauvais où batman créé sa légende et affronte ses propres démons. Mais le méchant (l'épouvantail) est joué par un petit jeunot à qui on donne 17 ans, pour faire un spécialiste en psychiatrie & génie du crime ça passe moyen. Et en plus, la petite amie de batman n'est autre que Katie Holmes, 22 ans à vue de nez qui elle est une super-adjointe au procureur. Bon ils sont jeunes et pas du tout crédibles, ok. mais également ils jouent pas très bien, même pas bien du tout. Ensuite on a morgan freeman en fournisseur de gadgets et l'excellent Gary Oldman en commissaire Gordon (bien que pas encore commissaire), sans parler de Michael Caine en Alfred, ils assurent malgré la platitude des dialogues et les 500 clichés à la minute. Christian Bale, lui, n'a jamais été un excellent acteur mais il s'implique et ne nuit pas au personnage. Faut dire se balader en costume en latex il faut savoir rester de marbre. Mais ce qui achève le film est encore une fois le scénario : figurez vous que pour libérer le gaz terrifiant de l'épouvantail, une machine qui fait des micro-ondes est chargée de faire bouillir l'eau potable de la ville qui contient ledit poison. Et donc on voit les méchants tranquillement activer la machine et les canalisations d'eau exploser... ça vous fait pas bizarre ? Bin oui, les méchants auraient juste dû exploser aussi vu que le corps humain est plein d'eau... C'est bête mais depuis les années 90 tout le monde connaît les four à micro-ondes et comment ils marchent. bah on n'est plus à ça près. Quand on a vu Liam Neeson, minimum 50 piges au compteur mettre une raclée à Christian Bale et ses 90kgs de gonflette, on risque plus rien.


1 sur 5 étoiles Bob Kane doit se retourner dans sa tombe   Juillet 30, 2008
MORAN (france)
2 sur 14 ont trouvé ce commentaire utile

Un film qui mange à tous les rateliers, d'"Highlander" à "Spiderman" en passant par l'univers des jeux vidéo. Razalgul, mage antique transformé en "Maître kung Fu" pour l'occasion, acteur interprétant batman sans charisme(il n'a été recruté que pour la largeur de son torse), Gotham devenue cité du futur et le commissaire Gordon méconnaissable en petit binoclard peureux, triste et ratatiné.
Un film insipide et sans une once d'originalité, ignorant de l'univers de Batman et juste prétexte à une orgie d'effets spéciaux mal fichus, filmé n'importe comment.
L'archétype même du film mode, avec une tripoté d'acteurs super connus qui ne sont là que pour combler l'absence de scénario (mettons des grands acteurs, ça donnera l'impression que c'est un grand film), du pur marketing, horripilant de banalité et qui plus est interminable; Un vrai supplice.


Le COMICS : The Dark Knight Returns et le Batman moderne (de 1986 à nos jours)


La série limitée de Frank Miller Batman: The Dark Knight Returns (1986) racontant l'histoire d'un Batman à la retraite reprenant du service, a re-ancré le personnage dans ses racines les plus sombres. The Dark Knight Returns fut un succès commercial et depuis lors devenu une pierre angulaire de l'histoire des comics. La série a aussi relancé la popularité de Batman. La même année Dennis O'Neil devint rédacteur en chef de tous les titres Batman et s'occupa de son image post-Crisis. O'Neil a affirmé qu'on lui a donné la charge de relooker le personnage, mais il a plutôt essayé de donner un autre ton à la série, différent de tout ce qui a été fait avant.. C'est avec Batman: Year One de Frank Miller et David Mazzucchelli, publié dans Batman #404 à 407 que ce changement se fait sentir. Les origines de Batman sont même redéfinies. Alan Moore and Brian Bolland ont continué dans cette direction avec le célèbre Batman: The Killing Joke de 1988, dans lequel le Joker essaye de pousser à bout le Commissaire Gordon, le kidnappe, le torture et rend infirme Barbara Gordon. Cette histoire et d'autres du même acabit ont changé l'image des comics en visant un public plus adulte. Même les rapports entre Batman et Superman devinrent plus conflictuels.

Batman a attiré l'attention du public en 1988 lorsque DC Comics a mis en place un numéro d'appel pour laisser le public décider si Jason Todd, le second Robin, devait mourir ou non. Sa mort a été votée avec une faible majorité de 28 votes. En 1993, Bane, un super-vilain, apparaît dans l'histoire 'Knightfall', blessant grièvement Batman. Jean-Paul Valley, un héros connu sous le nom d'Azrael est amené à endosser le costume de Batman durant la convalescence de ce dernier. Doug Moench, Chuck Dixon, et Alan Grant ont travaillé sur les titres Batman pendant toute la durée de 'Knightfall', et s'occupèrent de tous les crossovers de Batman pendant les années 1990. Le crossover 'Cataclysm' a servi d'introduction à 'No Man's Land' (1999), une histoire sur an qui a eu un impact sur tous les titres Batman (dépeignant un Gotham ravagé par un tremblement de terre). Une fois cette histoire finie, Dennis O'Neil cède sa place à Bob Shreck.

En 2003, Jeph Loeb et Jim Lee entament une histoire sur 12 numéros. Jim Lee n'avait plus travaillé sur une série régulière depuis plus de dix ans. Jim Lee travaille depuis 2005 sur All Star Batman and Robin, The Boy Wonder avec Frank Miller. Batman a depuis joué un rôle important dans l'Univers DC, principalement dans Identity Crisis et Infinite Crisis.

En 2006, ce sont Grant Morrison et Paul Dini qui sont les principaux auteurs de Batman et Detective Comics, puis sort Batman -City of Crime de David Lapham, Ramon Bachs & Nathan Massengill.

THE DARK KNIGHT, LE CHEVALIER NOIR


The Dark Knight, le Chevalier noir ou Le chevalier noir au Québec (The Dark Knight en version originale) est un film d’action sorti, en Amérique du Nord, le 18 juillet 2008 et, en France, le 13 août 2008. Ce long-métrage américain de Christopher Nolan est basé sur le célèbre personnage de fiction DC Comics, Batman. C'est la suite de Batman Begins sortie en 2005. Dans cet opus, nous pouvons voir la première rencontre entre Batman, toujours interprété par Christian Bale, et son ennemi juré le Joker, joué par Heath Ledger, décédé le 22 janvier 2008 avant la sortie du film. La durée officielle du film est de 2h27, faisant de cet épisode la plus longue adaptation cinématographique de Batman jamais réalisée. Le film rencontre un grand succès, alignant de nombreux records au box-office.
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